04 juillet 2011

Sociologie mineure

 

 

 

Les vices à ne pas tournés
CE qui les fait jouir
Ce qui fait jouir mon père : Sa maison qu'il n'a pas et ses petits travaux pour.


Ce qui fait jouir Emilie : Les choses fausses (ses lectures fantastiques et de sciences fiction, son amour pour un  personnages de série, l'invention de théorie basée sur ses paroles et ses croyance (très courant, les autres exemples appuyent "les choses fausses", celui-ci n'aurait pas suffit), l'indépendance au sens énorme et grossier du mot, c'est à dire pour elle le moins vraie et noble, l'indépendance avec le travail. Elle même se sent indépendante en ne voyant que ce dans quoi elle l'est (socialement au lycée), jamais elle ne regarde ses chaines.


Ce qui fait jouir Célia : La Littérature de salon, de forme. C'est toute une sculture en creux pour le joli bruit. Comme j'ai envie de la briser.


Ce qui fait jouir Grâce : De se trouver des modèles, elle se trouve pas la plus belle et adore qu'on lui disent qu'elle est mignonne (elle est noire, alors ça lui donne un petit intérêt au sein de la classe, c'est la seule noire) surtout lorsque ça vient de ses modèles. Ses modèles sont Mounia, Noa, et les stars noirs du showbiz américains (Rihanna et tout)


Ce qui fait jouir Mounia : Les comportements raffinés et bourgeois, grossement et grossièrement. La lecture de Platon, elle nous ammène pour l'acheter avec elle pour que tout le monde sache qu'elle lit Platon, elle trouve ça trop cool. Elle a des rêves de bourgeois en mosaïque, donc mille; faire de bonnes études surtout, avoir son bac et son permis. Ce qui la fait jouir aussi ce sont les gens marginaux uniquement dans leur habit. Au delà, c'est pas soutenable je crois.


Ce qui fait jouir Salomé : Les trucs un peu bourgeois, avoir du Sonia Reckiel faut qu'elle s'en vante. Enfin le comportement d'accès à la bourgeoisie morne par la bêtise et la dépendance pas du tout lucide comme fille. La condescendance c'est son truc, c'est toujours un truc de premier de la classe, je me défonce pas en cours pour être première et c'est une des raisons. J'ai toujours pas trop aimer 'L'alchimiste" comme livre, mais en plein dans le spectacle de son comportement, je me suis tout de suite remise en question : "c'est vraiment pourri l'alchimiste, c'est son livre de référence" "et moi je lis Sartre et Camus". Ca m'a fait peur d'avoir des similitudes avec une lectrice de Sartre et Camus. Un tel chemin tout tracé, on dirait une course d'orientation avec des livres pas de découverte, pas de surprise, juste un chemin à faire le plus vite possible pour passer pour une prodige. Les gens populaires l'a font bander.

 

 

 

 

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